lundi, novembre 14, 2005

La publicité du régime est une faillite

La Tunisie va abriter du 16 au 18 novembre 2005 le Sommet mondial sur la société de l’information dont les enjeux sont devenus, au fur et à mesure que nous nous approchons de la date de l’ouverture, multiples.

Au début, il y avait une opération de marketing politique entreprise par le régime tunisien et un débat ouvert autour de la gouvernance de l’Internet. Au final, il y a des initiatives lancées par l’opposition tunisienne pour contester le régime de Ben Ali tout en réclamant la liberté d’expression.

Le fait que la Tunisie abrite le SMSI, constitue en-soi une occasion à saisir de la part de opposition tunisienne pour attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur les contradictions flagrantes entre les principes de ce sommet et les pratiques du régime de Ben Ali en matière de liberté d’expression.

Or, nous trouvons quant même dommageable la confusion, qui existe dans l'esprit d'une certaine opposition tunisienne, entre la Tunisie et le régime de Ben Ali. Si nous pouvons comprendre qu'une telle confusion est sciemment entretenue par la propagande, afin d’épargner au régime tunisien toute forme de critiques ou de dénonciations, alors il ne faut pas que l'opposition tunisienne se prenne à la Tunisie en pensant se prendre à la politique du régime en place. Il est évident, et contrairement à ce que le laisse entendre une certaine opposition tunisienne, que la Tunisie est l'un parmi les pays du Sud qui sont dignes d'organiser le SMSI.

Ce que nous devions tous dénoncer, ce n'est pas le fait que la Tunisie soit le pays hôte du SMSI, mais ce que le SMSI se tienne à Tunis au nom et au profit d'un régime, reconnu par tous comme étant un régime liberticide. C'est cela que je dénonce.

Le régime tunisien clame que la liberté d'expression est un droit fondamental de tous les Tunisiens. Dans ce cas, il faut le prendre au mot pour lui demander de lever, au niveau de la pratique de la loi, tous les obstacles qu'il a érigés pour empêcher toutes les voix discordantes et alternatives de s'exprimer, de publier, d'informer et de manifester.

Plus concrètement, qu’est-ce qu’explique de la part du régime tunisien la censure d’une soixantaine de sites à partir de Tunis, dont le site de la manifestation citoyenne sur le net, « Yezzi » (« ça suffit » en français), le site d’information sur la grève de la faim entamée par huit personnalités de la société civile et des partis politiques et le site du parti démocrate progressiste (PDP) alors qu’il est reconnu par le régime ?

Aujourd’hui Internet, comme un outil par excellence de libération de l’expression, constitue une étape importante pour la marche vers la liberté et la démocratie. A travers l'échange et le partage d'opinions, la liberté d'expression permet à chaque individu, d’exiger et d’opter pour la seule forme de gouvernement qui assure et protége sa liberté, à savoir la démocratie. Ce qui fait qu’enfin de compte, le véritable enjeu du SMSI doit être la libération de l’Internet pour la libération de l’expression dans les pays du Sud.

Aussi, Il ne faudrait pas que les débats autour de la question de la gouvernance de l’Internet soit l’occasion rêvée pour certains Etats totalitaires du Sud d’avoir une certaine mise sur le réseau mondial pour restreindre du contenu du web. Parce que seule la liberté, à travers la liberté d’expression, permet de réduire du fossé numérique et démocratique qui sépare les pays du Sud des pays du Nord.

Mourad Dridi

Source: Carta settimanale numero 41

PS: La version source de l'article est en italien.

L'enjeu du SMSI : la Liberté contre les dictatures

Du 16 au 18 novembre 2005, la Tunisie va accueillir la seconde phase du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) dont l'échec ou le succès serait à juger à l'aune de ses enjeux technologiques et politiques.

Pour le régime tunisien les seuls enjeux du SMSI sont liés à la gouvernance de l'Internet, à la place des nouvelles technologies dans la société et à la réduction de la fracture numérique entre les pays du Sud et les pays du Nord. Il est évident qu'en insistant sur les aspects techniques et technologiques de ce sommet, le régime tunisien tente d'occulter sa véritable nature politique.

Le fait que la Tunisie abrite le SMSI constitue pour l'opposition tunisienne une occasion à saisir afin d'attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur les contradictions flagrantes entre les principes de ce sommet et les pratiques du régime de Ben Ali en matière de liberté d'expression.

Ce que nous devions tous dénoncer, et il est regrettable qu'une certaine opposition tunisienne confonde dans ses critiques le régime de Ben Ali avec la Tunisie, ce n'est pas le fait que la Tunisie soit le pays hôte du SMSI, mais ce que le SMSI se tienne à Tunis au nom et au profit d'un régime, reconnu par tous comme étant un régime liberticide.

Le régime tunisien clame que la liberté d'expression est un droit fondamental de tous les Tunisiens et une réalité vivante en Tunisie. Dans ce cas, il faut le prendre au mot pour lui demander de lever, au niveau de la pratique de la loi, tous les obstacles qu'il a érigés pour empêcher les citoyens tunisiens de s'exprimer, de publier, d'informer et de manifester en toute liberté. Plus concrètement, puisque le régime tunisien assure que la liberté d'expression est garantie pour chaque tunisien, comment explique-t-il alors la censure qui frappe les sites d'information et de l'opposition "reconnue" par le régime ?

Les atteintes répétées à la liberté d'expression ne sont pas le propre de l'état tunisien, mais plutôt de beaucoup de régimes politiques du Sud. Aujourd'hui, un certain nombre d'entre eux tels que la Chine et l'Iran, réclament une refonte totale du modèle actuel de la gouvernance de l'Internet.

Depuis 1998, et jusqu'à septembre 2006, le réseau mondial est géré par l'Icann, l'Internet Corporation for l'Assigned Names and Numbers, un organisme privé américain à but non lucratif, qui est placé sous l'unique contrôle des Etats-Unis. La principale fonction de l'Icann est la coordination du réseau mondial en favorisant une connexion globale de tous le usagers et l'assurance d'une stabilité fonctionnelle totale d'Internet.

Or, l'Europe des 25 et les régimes tels que la Chine ou l'Iran souhaitent voir les Etats prendre le contrôle du réseau une fois que la concession de l'Icann arrivera à échéance, à travers un organisme indépendant relevant des Nations unies avec une organisation fonctionnelle collégiale. Toutefois, en introduisant la politique et le marchandage là où il y avait un organisme privé neutre dans son fonctionnement, la proposition européenne ne fait que transposer la paralysie et les blocages que vit l'organisation des Nations Unies à l'échelle de l'organisme de gestion de l'Internet.

Il est évident que la constitution d'un organisme relevant des Nations Unies risque d'aller à l'encontre du principe d'un Internet libre dans un monde totalement ouvert, surtout si un tel organisme est constitué d'états totalitaires, tels que ceux de la Chine, de Cuba, de l'Iran, de l'Arabie Saoudite, etc... Sur un plan similaire, nous vivons déjà cette situation en Tunisie avec l'Agence Tunisienne de l'Internet (ATI), qui a la tutelle des fournisseurs tunisiens d'accès au réseau mondial, et nous observons les conséquences désastreuses de l'existence d'un tel organisme d'Etat sur l'état de la liberté d'expression dans le pays.

En général, c'est seulement l'existence d'un organisme neutre politiquement, sachant distinguer entre son pouvoir de limiter l'accès aux sites et les opinions des usagers, qui peut assurer un Internet libre. De tous les enjeux du SMSI, le véritable enjeu, qu'il soit à l'échelle locale de la Tunisie ou à l'échelle mondiale, doit être la libération de l'Internet pour la libération de l'expression dans les pays du Sud. Même si cette libération de l'Internet soit au prix d'abandonner la gestion du réseau mondial pour des décennies encore aux seuls Etats-Unis.

Néanmoins, ceci ne doit pas empêcher les pays européens et les quelques pays démocratiques de Sud de penser fonctionnellement un organisme qui se substituerait à l'Icann, si un jour les Etats-Unis décideraient unilatéralement de limiter l'accès des sites ou de bloquer les messageries électroniques. Dans tous les cas l'existence d'un organisme, même à l'état embryonnaire, constituerait un contre-pouvoir dissuasif et rendrait encore impossible une décision unilatérale américaine de couper l'accès à Internet, qui lui ferait perdre in fine le contrôle sur le réseau mondial.

Seule la liberté, à travers la liberté d'expression, permet de réduire du fossé numérique et démocratique qui sépare les pays du Sud des pays du Nord. Il est évident que favoriser aujourd'hui un modèle de gouvernance tel que celui souhaité par les 25 pays de l'Union Européenne, soutenu par des états totalitaires du Sud, revient in facto à sacrifier la liberté des citoyens des pays du Sud, qui trouvent dans Internet un moyen efficace de communication et d'expression. Ce n'est pas aux Etats de mettre une camisole aux citoyens des pays du Sud mais c'est plutôt aux politiques de mettre une laisse aux Etats, dont essentiellement les Etats totalitaires du Sud, pour les garder à distance de la camisole.

Tunis, le 14 novembre 2005

Mourad Dridi

Docteur es Sciences économiques, Ingénieur logiciel, Auteur de l'appel "De la nécessité d'un mouvement libéral tunisien" d'avril 2005, cofondateur du Webzine reveiltunisien.org et de l'association tunisienne pour la promotion et la défense du cyberespace (ATPD - Cyberespace)

Source: Liberté Chérie

samedi, novembre 05, 2005

Cyber-Ribelli di Ben Ali

Source: D-La Repubblica delle Donne



CYBER-RIBELLI DI BEN ALI 12/11/05
Alla vigilia del summit sulla società dell'informazione, viaggio tra i web-dissidenti tunisini. Giovani e informatizzati
Paola Caridi

Sabato 12 Novembre 2005

Mourad Dridi e Sami Ben Gharbia erano solo degli adolescenti, quando Zine el Abidine Ben Ali salì al potere, a Tunisi, nel 1987. Per poco meno di vent’anni, il presidente Ben Ali li ha – per così dire – accompagnati, loro come gli altri ragazzi tunisini, guidando il paese maghrebino tra pugno di ferro e mito della modernizzazione.

Ora Dridi è esule a Parigi. Sami ben Gharbia, alias Chamseddine, invece, in Olanda. Rifugiato politico. Nonostante le distanze, però, entrambi è come se lavorassero a Tunisi. In una Tunisi virtuale, certo. Fatta di forum, newsgroup, chat, siti. E soprattutto blog, i diari virtuali cresciuti come funghi in tutto il mondo arabo.

Entrambi fondatori dell’ATPD, un’associazione tunisina “per la promozione e la difesa del cyberspazio”, Mourad e Sami sono i cyberfigli ribelli di Ben Ali. Cresciuti nel sogno che il presidente aveva programmato per la Tunisia, il primo dei paesi africani a collegarsi a internet nel 1996: costruire il futuro del piccolo Stato maghrebino (poco meno di dieci milioni di abitanti) su computer, software, bytes. Creare una forza lavoro qualificata a basso costo. Invertire, in questo modo, la rotta dell’emigrazione, passando dalla manovalanza da mandare in Europa ai tecnici da far lavorare a Tunisi.

Il sogno di Ben Ali, in un certo senso, si è avverato, anche se la Tunisia è ben lontana dall’essere l’incubatrice della società dell’informazione in Africa. Ben Ali ha fatto della Information Technology il suo cavallo di battaglia. Addirittura la priorità, la cifra del suo potere. Un milione di computer dentro le case tunisine entro il 2009, è per esempio uno dei suoi slogan preferiti degli ultimi tempi. È il progetto del “computer familiare”, venduto a prezzi più bassi e con discrete agevolazioni di pagamento. 700 dinari per un pc da tavolo, 1200 per un portatile.

Versione tunisina dell’ormai classica visione del “pc in ogni casa” di Bill Gates, il progetto di Ben Ali è solo l’ultima di una lunga serie. Dai centri di alfabetizzazione informatica per bambini, ai 300 internet-cafè pubblici (i publinet), dagli e-caravan per far conoscere il computer nelle zone più remoto del paese sino agli 800mila utenti di internet. Sino ai collegamenti dentro scuole, biblioteche, uffici pubblici e ai parchi tecnologici.

Tunisi, certo, non è Bangalore, ma con l’informatizzazione sulle coste meridionali del Mediterraneo un bel po’ di lavoro è arrivato. Soprattutto con le società offshore. E così i tecnici tunisini assemblano software soprattutto per i committenti francesi, e fanno assistenza virtuale a chi possiede un pc, mentre schiere di altri ragazzi – magari laureati ma soprattutto perfettamente in grado di esprimersi in francese - trovano un impiego dentro i callcenter delocalizzati. Rispondono a utenti d’oltralpe che, ignari di essere collegati con Tunisi al prezzo di una chiamata urbana, ricevono informazioni di qualsiasi tipo.

Anche Mourad e Sami, a loro modo, sono il prodotto di questo sogno. Il primo, ingegnere informatico. Il secondo, uomo di lettere che, però, il suo libro (Borj Erroumi XL.
Voyage dans un monde hostile) lo ha pubblicato in Rete. Il sogno, Mourad e Sami, lo hanno perseguito sino in fondo: sono entrati in internet e hanno assaporato la libertà dell’agorà telematica. In un paese dove stampa e tv sono controllate, dove la censura è capillare, internet è stato un rifugio. “La censura esercitata dal regime tunisino verso tutte le voci discordanti ha spinto gli oppositori e i tunisini in genere a esistere nella Rete”, spiega Dridi. Salvo che, a un certo punto, la censura è arrivata anche lì, dentro il mondo virtuale che molti tunisini si erano ritagliati.

Molti dei siti dell’opposizione sono invisibili, in Tunisia, perché ne autorità ne bloccano l’accesso. Una situazione stigmatizzata da tutte le associazioni per la difesa della libertà di espressione. E che ha sollevato molte voci critiche sulla decisione, presa dall’Onu, di far svolgere il Summit mondiale sulla società dell’informazione proprio a Tunisi, a metà novembre. Le Nazioni Unite hanno difeso la loro scelta. Salvo stigmatizzare le violazioni della Tunisia, attraverso l’esperto della Commissione per i diritti umani sulla libertà di espressione, Ambeyi Ligabo, che ha chiesto la liberazione di tutti i prigionieri incarcerati per reati d’opinione.

Nonostante le pressioni, però, le autorità tunisine non sembrano voler cedere. La cyberpolizia continua a controllare i siti, e a censurare quelli non graditi. E in galera continuano a rimanere gli internauti di Zarzis, ragazzi condannati a 13 anni di detenzione in appello, per aver scaricato materiale ritenuto collegabile ad al Qaeda. Così come l’avvocato Mohammed Abbo, reo di aver diffuso su una rivista telematica opinioni contrarie a quelle del regime di Ben Ali. L’ultima: aveva stigmatizzato l’ipotesi che il premier israeliano Ariel Sharon venisse a Tunisi proprio per il summit dell’IT. Arrestato, Abbo è stato condannato a tre anni e mezzo di prigione, e all’inizio di ottobre si è cucito letteralmente la bocca per quattro giorni per attirare l’attenzione su di sé e sulla condizione dei prigionieri d’opinione. Mentre sette tra i più importanti intellettuali dell’opposizione hanno cominciato uno sciopero della fame a tempo inderminato. Ovviamente pubblicizzato solo su internet.

Se da un lato internet è divenuta l’unica piazza possibile della cyberdissidenza tunisina, è pur vero che anche l’altra parte della gioventù, quella meno politicizzata, o addirittura qualunquista, nella Rete ci va lo stesso. Adib è un caso esemplare. Nella vita fa il un veterinario, e non vive neanche a Tunisi. Ma anche lui è stato conquistato dal blog, dal diario virtuale.
“A Tunisi siamo quasi cento, di cui un quarto blogger donne”, spiega Adib in un italiano di discreto livello. La gran parte di loro (“i due terzi”, precisa Adib) scrive su web in francese, un terzo in inglese e solo alcuni in arabo. Un paradosso, se si vuole, visto che i giovani tunisini il francese non lo parlano certo così bene come i loro fratelli maggiori, i loro padri, i loro nonni. Ma, avverte, “la totalità dei blog in Tunisia non parla di politica interna, una autocensura per proteggere questo strumento di espressione. Io, per esempio, parlo di animali, di cinema e di esperienze di vita”.

La cosa singolare è che il blogging, e cioè un gioco che a prima vista sembrerebbe decisamente virtuale e aleatorio, si è travasato in maniera molto semplice nella vita reale. Da una lato, nella vita reale è scesa la cyberdissidenza, che secondo Mourad Dridi « non si contenta più di creare una dinamica limitata a se stessa, ma piuttosto rivificare l’opposizione di tipo classico”. Un esempio? Visto che non è possibile manifestare per strada, i tunisini che s’oppongono a Ben Ali hanno deciso di farlo sulla Rete, con tanto di foto e slogan, sul sito del gruppo yezzi.org. Ne abbiamo abbastanza, dicono, ma la loro faccia è quasi sempre nascosta da una maschera o da un cartello. Per paura della repressione.

Ma anche gli altri protagonisti della scena web tunisina, pur celandosi dietro pseudonimi, sono tutt’altro che sconosciuti gli uni agli altri. Anzi. Si stanno trasformando in una consorteria, se è vero che i meetin mensili di cui parlava Adib solo quest’estate sono velocemente diventati più frequenti. Soprattutto, nelle ultime settimane, per il ramadan. Via, insomma, agli incontri nei posti pubblici, nei ristoranti e nei caffè della capitale. Davanti a un iftar, il pasto che rompe il digiuno. “Per parlare del blogging, per conoscere i nuovi blogger, per essere uniti”, questa la spiegazione di Adib.

“La blogosfera araba è ancora giovane, se paragonata a quella di altre regioni del mondo”, dice subzeroblue, un altro dei blogger tunisini più in vista, anche lui tra i promotori di maghreblog.net. “La voce dei blogger arabi ha cominciato solo quest’anno a mostrare l’impatto che può avere”. Ma, inshallah, anche subzeroblue è convinto che questo pianeta virtuale “continuerà a crescere e ad avere sempre maggiore influenza nel mondo arabo”.
Con o senza l’approvazione delle autorità nazionali. Sempre più in affanno a controllare ciò che è sempre più difficile controllare. L’agorà.

Leggi il reportage su D-La Repubblica delle Donne

vendredi, novembre 04, 2005

Pour un idéal de liberté

Je pense qu'il est le devoir de tout tunisien, de tout homme ou femme politique, de tout membre de la société civile d'être présent aujourd'hui à Tunis pour exprimer son soutien aux grévistes de le faim. Il est aussi le devoir de chaque tunisien de soutenir aujourd'hui activement toutes les initiatives prenant forme sur le terrain, ou sur l'espace de la cyberdissidence, visant à promouvoir la liberté dont la liberté d'expression.

Je décide en accord avec les convictions qui sont les miennes d'être à partir d'aujourd'hui et pour les prochains jours à côté de mes pères, mes sœurs, mes frères et mes amis qui sont à Tunis entrain de promouvoir et de se battre pour l'idéal de liberté, qui nous concerne tous.

A votre lecture de ses quelques lignes, je serais In'challah à Tunis.

A très bientôt.

Le 4 novembre 2005

Paris, France

Mourad Dridi